, mon vers crot pouvor, sans se mésaller,
Prendre à la prose un peu de son ar famler.
André, c’est vra, je rs quelquefos sur la lyre.
Voc pourquo. Tout jeune encor, tâchant de lre
Dans le lvre effrayant des forêts et des eaux,
J’habtas un parc sombre où jasaent des oseaux,
Où des pleurs souraent dans l’œl bleu des pervenches ;
Un jour que je songeas seul au mleu des branches,
Un bouvreul qu fasat le feulleton du bos
M’a dt : — Il faut marcher à terre quelquefos.
La nature est un peu moqueuse autour des hommes ;
Ô poëte, tes chants, ou ce qu’ans tu nommes,
Lu ressembleraent meux s tu les dégonflas.
Les bos ont des souprs, mas ls ont des sfflets.
L’azur lut, quand parfos la gaîté le déchre ;
L’Olympe reste grand en éclatant de rre ;
Ne cros pas que l’esprt du poëte descend
Lorsque entre deux grands vers un mot passe en dansant.
Ce n’est pas un pleureur que le vent en démence ;
Le flot profond n’est pas un chanteur de romance ;
Et la nature, au fond des sècles et des nuts,
Accouplant Rabelas à Dante plen d’ennus,
Et l’Ugoln snstre au Grandgouser dfforme,
Près de l’mmense deul montre le rre énorme.
Les Roches, jullet 1830.