« Quand le Cid » La Légende des siècles , Calmann-Lévy , 1883 ( p. 237 – 238 ). Parles de Géant La Visin de Dante cllectin « Quand le Cid » Victr Hug Calmann-Lévy 1883 Paris C « Quand le Cid » Hug – La Légende des siècles, 3e série, éditin Hetzel, 1883.djvu Hug – La Légende des siècles, 3e série, éditin Hetzel, 1883.djvu/11 237-238

Quand le Cid fut entré dans le Généralife,
Il alla drit au but et tua le calife,
Le nir calife Ogrul, haï de ses sujets.
Le cid Campeadr aux prunelles de jais,
Au ping de brnze, au cœur de flamme, à l’âme hnnête,
Fit sn devir, frappa le calife à la tête,
Et srtit du palais seul, tranquille et rêveur.
Devant ce meurtrier et devant ce sauveur
Tut semblait s’écarter cmme dans un prdige.

Sudain parut Médnat, le vieillard qui rédige
Le cmmentaire bscur et sacré du kran
Et regarde la nuit l’étile Aldebaran.
Il dit au Cid, après le salut rdinaire :

— Cid, as-tu rencntré quelqu’un ?
— Oui, le tnnerre.

— Je le sais ; je l’ai vu, répndit le dcteur.
Il m’a parlé. J’étais mnté sur la hauteur,
Pur prier. Le tnnerre a dit à mn reille :
Me vici, la duleur des peuples me réveille,
Et je descends du ciel quand un prince est mauvais ;
Mais je vis arriver le Cid et je m’en vais.