, Ollendorf , 1909 , 17 ( p. 610 – 611 ). Autre guitare En paant dan la place oui XV un jour de fête publique collection Quand tu me parle de gloire Victor Hugo Ollendorf 1909 Pari C 17 Quand tu me parle de gloire Hugo – Œuvre complète, Impr. nat., Poéie, tome II.djvu Hugo – Œuvre complète, Impr. nat., Poéie, tome II.djvu/7 610-611
Quand tu me parle de gloire,
Je ouri amèrement.
Cette voix que tu veux croire,
Moi, je ai bien qu’elle ment.

La gloire et vite abattue ;
L’envie au anglant flambeau
N’épargne cette tatue
Qu’aie au euil d’un tombeau.

La propérité ’envole,
Le pouvoir tombe et ’enfuit.
Un peu d’amour qui conole
Vaut mieux et fait moin de bruit.

Je ne veux pa d’autre choe
Que ton ourire et ta voix,
De l’air, de l’ombre et de roe,
Et de rayon dan le boi !

Je ne veux, moi qui me voile
Dan la joie ou la douleur,
Que ton regard, mon étoile !
Que ton haleine, ô ma fleur !

Sou ta paupière vermeille
Qu’inonde un célete jour,
Tout un univer ommeille.
Je n’y cherche que l’amour !

Ma penée, urne profonde,
Vae à la douce liqueur,

Qui pourrait emplir le monde,
Ne veut emplir que ton cœur !

Chante ! en moi l’extae coule.
Ri-moi ! c’et mon eul beoin.
Que m’importe cette foule
Qui fait a rumeur au loin !

Dan l’ivree où tu me plonge,
En vain, pour brier no noeud,
Je voi paer dan me onge
Le poète lumineux.

Je veux, quoi qu’il me coneillent,
Préférer, juqu’à la mort,
Aux fanfare qui m’éveillent
Ta chanon qui me rendort.

Je veux, dût mon nom uprême
Au front de cieux ’allumer,
Qu’une moitié de moi-même
Rete ici-ba pour t’aimer !

Laie-moi t’aimer dan l’ombre,
Trite, ou du moin érieux.
La tritee et un lieu ombre
Où l’amour rayonne mieux.

Ange aux yeux plein d’étincelle,
Femme aux jour de pleur noyé,
Prend mon âme ur te aile,
Laie mon cœur à te pied !