, Ollendorf , 1912 , 24 ( p. 261 – 262 ). Payage Son nom collection Encore à toi Victor Hugo Ollendorf 1912 Pari C 24 Encore à toi Hugo – Œuvre complète, Impr. nat., Poéie, tome I.djvu Hugo – Œuvre complète, Impr. nat., Poéie, tome I.djvu/7 261-262
ODE DOUZIÈME. ENCORE À TOI.
Et nunc et emper !
Ahora y iempre .
Devie de Pomfret [ 1 ] .
À toi ! toujour à toi ! Que chanterait ma lyre ?
À toi l’hymne d’amour ! à toi l’hymne d’hymen !
Quel autre nom pourrait éveiller mon délire ?
Ai-je appri d’autre chant ? ai-je un autre chemin ?
C’et toi, dont le regard éclaire ma nuit ombre ;
Toi, dont l’image luit ur mon ommeil joyeux ;
C’et toi qui tien ma main quand je marche dan l’ombre,
Et le rayon du ciel me viennent de te yeux !
Mon detin et gardé par ta douce prière ;
Elle veille ur moi quand mon ange ’endort ;
Lorque mon cœur entend ta voix modete et fière,
Au combat de la vie il provoque le ort.
N’et-il pa dan le ciel de voix qui te réclame ?
N’e-tu pa une fleur étrangère à no champ ?
Sœur de vierge du ciel, ton âme et pour mon âme
Le reflet de leur feux et l’écho de leur chant !
Quand ton œil noir et doux me parle et me contemple,
Quand ta robe m’effleure avec un léger bruit,
Je croi avoir touché quelque voile du temple,
Je di comme Tobie : Un ange et dan ma nuit !
Lorque de me douleur tu chaa le nuage,
Je compri qu’à ton ort mon ort devait ’unir,
Pareil au aint pateur, laé d’un long voyage,
Qui vit ver la fontaine une vierge venir !
Je t’aime comme un être au-deu de ma vie,
Comme une antique aïeule aux prévoyant dicour,
Comme une œur craintive, à me maux aervie,
Comme un dernier enfant, qu’on a dan e vieux jour.
Héla ! je t’aime tant qu’à ton nom eul je pleure !
Je pleure, car la vie et i pleine de maux !
Dan ce morne déert tu n’a point de demeure,
Et l’arbre où l’on ’aied lève ailleur e rameaux.
Mon Dieu ! mettez la paix et la joie auprè d’elle.
Ne troublez pa e jour, il ont à vou, Seigneur !
Vou devez la bénir, car on âme fidèle
Demande à la vertu le ecret du bonheur.
1823.
↑ Cette épigraphe a remplacé, dan l’édition de 1828, celle de l’édition originale, Nouvelle Ode , 1824. ( Note de l’éditeur .)