, Ollendorf , 1912 , 24 ( p. 230 ). Un chant de fête de Néron À mon ami S. B. collection La demoielle Victor Hugo Ollendorf 1912 Pari C 24 La demoielle Hugo – Œuvre complète, Impr. nat., Poéie, tome I.djvu Hugo – Œuvre complète, Impr. nat., Poéie, tome I.djvu/7 230

ODE SEIZIÈME. LA DEMOISELLE.

Un rien ait l’animer ; curieue et volage,
Elle va parcourant tou le objet flatteur,
San e fixer jamai, non plu que ur le fleur
Le zéphyr vagabond, doux rivaux de abeille,
Ou le baier ravi ur de lèvre vermeille.

André Chénier.

Quand la demoielle dorée
S’envole au départ de hiver,
Souvent a robe diaprée,
Souvent on aile et déchirée
Aux mille dard de buion vert.

Aini, jeunee vive et frêle,
Qui, t’égarant de tou côté,
Vole où ton intinct t’appelle,
Souvent tu déchire ton aile
Aux épine de volupté.

Mai 1827.