, Olendorf , 1912 , 24 ( p. 251 ). Le cauchemar Mon enfance collection Le matin Victor Hugo Ollendorf 1912 Pari C 24 Le matin Hugo – Œuvre complète, Impr. nat., Poéie, tome I.djvu Hugo – Œuvre complète, Impr. nat., Poéie, tome I.djvu/7 251
ODE HUITIÈME. LE MATIN.
Morituru morituræ !
Le voile du matin ur le mont e déploie.
Voi, un rayon naiant blanchit la vieille tour ;
Et déjà dan le cieux ’unit avec amour,
Aini que la gloire à la joie,
Le premier chant de boi aux premier feux du jour.
Oui, ouri à l’éclat dont le ciel e décore ! —
Tu verra, i demain le cercueil me dévore,
Un oleil aui beau luire à ton déepoir,
Et le même oieaux chanter la même aurore,
Sur mon tombeau muet et noir !
Mai dan l’autre horizon l’âme alor et ravie.
L’avenir an fin ’ouvre à l’être illimité.
Au matin de l’éternité
On e réveille de la vie,
Comme d’une nuit ombre ou d’un rêve agité.
Avril 1822.