, Ollndorf , 1912 , 24 ( p. 268 – 269 ). Action de grâce À l’ombre d’un enfant collection À me ami Victor Hugo Ollendorf 1912 Pari C 24 À me ami Hugo – Œuvre complète, Impr. nat., Poéie, tome I.djvu Hugo – Œuvre complète, Impr. nat., Poéie, tome I.djvu/7 268-269
ODE QUINZIÈME. À MES AMIS.
Et in Arcadiâ ego !
Oh ! combien et heureux celui qui, olitaire,
Ne va point mendiant de ce ot populaire
L’appui ni la faveur ; qui, paiible, ’étant
Retiré de la cour et du monde incontant,
Ne ’entremêlant point de affaire publique,
Ne ’aujettiant aux plaiir tyrannique
D’un eigneur ignorant et ne vivant qu’à oi,
Et lui-même a cour, on eigneur et on roi !
Jean de la Taille [ 1 ]
San monter au char de victoire,
Meurt le poëte créateur :
Son iècle et trop prè de a gloire
Pour en meurer la hauteur.
C’et Béliaire au Capitole :
La foule court à quelque idole,
Et jette en paant une obole
Au mendiant triomphateur.
Ami, dan ma douce retraite
À tou vo maux je di adieu.
Là, ma vie et molle et ecrète.
J’ai de autel pour chaque dieu.
Le myrte, qu’au laurier j’enchaîne,
Y croît ou l’ombrage du chêne ;
J’y met Horace avec Mécène,
Et Corneille an Richelieu.
Là, dan l’ombre decend ma mue
À l’œil fier, aux trait ingénu,
Image éclatante et confue
De ange à l’homme inconnu.
Se rayon cherchent le mytère ;
Son aile, chate et olitaire,
Jamai ne permet à la terre
D’effleurer e pied blanc et nu.
Là, je cache un hymen propère ;
Et ur mon euil hopitalier
Parfoi tu t’aied, ô mon père !
Comme un antique chevalier ;
Ma famille et ton humble empire ;
Et mon fil, avec un ourire,
Dort aux on de ma jeune lyre,
Bercé dan ton vieux bouclier.
Août 1823.
↑ Cette épigraphe a remplacé, dan l’édition de 1828, celle de l’édition originale, Nouvelle Ode, 1824 . ( Note de l’éditeur. )