, Calmann-Lévy , 1877 , 2 ( p. 287 – 289 ). Le Prionnier L’Élégie de fléaux collection Aprè le Fourche Caudine Victor Hugo Calmann-Lévy 1877 Pari C 2 Aprè le Fourche Caudine Hugo – La Légende de iècle, 2e érie, édition Hetzel, 1877, tome 2.djvu Hugo – La Légende de iècle, 2e érie, édition Hetzel, 1877, tome 2.djvu/9 287-289
Rome avait trop de gloire, ô dieux, vou la punîte
Par le triomphe énorme et lâche de Samnite ;
Et nou vîme ce deuil, nou qui vivon encor.
Cela n’empêche pa l’aurore aux rayon d’or
D’éclore et d’apparaître au-deu de colline.
Un champ de coure et prè de tombe Equiline,
Et parfoi, quand la foule y fourmille en tou en,
J’y vai, l’œil vaguement fixé ur le paant.
Ce champ mène aux logi de guerre où le cohorte
Vont et viennent aini que dan le ville forte ;
Avril ourit, l’oieau chante, et, dan le lointain,
Derrière le coteaux où reluit le matin,
Où le roe de boi entr’ouvrent leur pétale,
On entend murmurer le trompette fatale ;
Et je médite, ému. J’étai aujourd’hui là.
Je ne ai pa pourquoi le oleil e voila ;
Le nuage parfoi dan le ciel e reerrent.
Tout à coup, à cheval et lance au poing, paèrent
De vétéran aux front halé, aux large main.
Il avaient l’ancien air de grand oldat romain ;
Et le petit enfant accouraient pour le uivre ;
Troi cavalier, oufflant dan de buccin de cuivre,
Marchaient en tête, et comme, au front de l’ecadron,
Chacun d’eux embouchait à on tour le clairon,
San couper la fanfare il reprenaient haleine.
Ce gen de guerre étaient uperbe dan la plaine ;
Il marchaient de leur pa antique et ouverain.
Leur bouclier portaient de médue d’airain,
Et l’on voyait ur eux Gorgone et tou e maque ;
Il défilaient, dreant le cimier de leur caque
Digne d’être éclairé par de oleil levant,
Sou de crin de lion qui e tordaient aux vent.
Que ce homme ont beaux ! diaient le jeune fille.
Tout ouriait, le fleur embaumaient le charmille,
Le peuple était joyeux, le ciel était doré,
Et, ongeant que c’étaient de vaincu, j’ai pleuré.