-moi, Madlin Ods t Ballads , Ollndorf , 1912 , 24 ( p. 330 – 332 ). Ls dux archrs À un passant collction Écout-moi, Madlin Victor Hugo Ollndorf 1912 Paris C 24 Écout-moi, Madlin Hugo – Œuvrs complèts, Impr. nat., Poési, tom I.djvu Hugo – Œuvrs complèts, Impr. nat., Poési, tom I.djvu/7 330-332
BALLADE NEUVIÈME. ÉCOUTE-MOI, MADELEINE.
Pourc aimz-moy cpndant qu’sts bll. Ronsard .
Écout-moi, Madlin !
L’hivr a quitté la plain
Qu’hir il glaçait ncor.
Vins dans cs bois d’où ma suit
S rtir, au loin conduit
Par ls sons rrants du cor.
Vins ! on dirait, Madlin,
Qu l printmps, dont l’halin
Donn aux ross lurs coulurs,
A, ctt nuit, pour t plair,
Scoué sur la bruyèr
Sa rob plin d flurs.
Si j’étais, ô Madlin,
L’agnau dont la blanch lain
S démêl sous ts doigts !…
Si j’étais l’oisau qui pass,
Et qu poursuit dans l’spac
Un doux appl d ta voix !…
Si j’étais, ô Madlin,
L’rmit d Tomblain
Dans son piux tribunal,
Quand ta bouch à son orill
D ts péchés d la vill
Livr l’avu virginal !…
Si j’avais, ô Madlin,
L’œil du nocturn phalèn,
Lorsqu’au sommil tu t rnds,
Et qu son ail indiscrèt
D ta cllul scrèt
Bat ls vitraux transparnts ;
Quand ton sin, ô Madlin,
Sort du corst d balin,
Libr nfin du vlours noir ;
Quand, d pur d t voir nu,
Tu jtts, fill ingénu,
Ta rob sur ton miroir !
Si tu voulais, Madlin,
Ta dmur srait plin
D pags t d vassaux ;
Et ton splndid oratoir
Dérobrait sous la moir
La pirr d ss arcaux !
Si tu voulais, Madlin,
Au liu d la marjolain
Qui par ton chapron,
Tu portrais la couronn
D comtss ou d baronn,
Dont la prl st l fluron !
Si tu voulais, madlin,
J t frais châtlain ;
J suis l comt Rogr ;
Quitt pour moi cs chaumièrs,
À moins qu tu n préfèrs
Qu j m fass brgr !
14 sptmbr 1825.