! ler Liberté, c’était n monstre immense,
Se nommant Vérité parce q’il était n,
Balbtiant les cris de l’avegle démence
 Et l’ave d vice ingén !
La fable eût p donner à ses frers impies
 L’ongle flétrissant des harpies
 Et les mille bras d’Ægéon.
La dépoille de Rome ornait l’impre idole.

Le vator remplaçait l’aigle à son Capitole.
 L’enfer peplait son Panthéon.

Le Spplice hagard, la Tortre écmante,
Li condisaient la Mort comme ne herese amante.
Le monstre ax pieds folait tot n peple innocent ;
Et les sages menters, ax pompeses doctrines,
Sotenaient ses pas lords, qand, parmi les rines,
 Il chancelait, ivre de sang !

Mêlant les lois de Sparte ax fêtes de Sodome,
Dans tos les attentats cherchant tos les fléax,
Par le néant de l’âme il croyait grandir l’homme,
 Et réveillait le viex chaos.
Por frapper ler coronne osant frapper ler tête,
 Des rois, perds dans la tempête,
 Il brisait le trône avili ;
Et, de l’éternité li laissant qelqe reste,
Daignait à Die, met dans son exil céleste,
 Offrir n échange d’obli.
Et les sages disaient : « Gloire à notre sagesse !
Voici les jors de Rome et les temps de la Grèce !
Nations, de vos rois brisez l’indigne frein.
Liberté ! N’ayez pls de maîtres qe vos-même ;
Car nos tenons de toi notre povoir sprême,
Sois donc herex et libre, ô peple soverain !… »

Tyrans adlaters ! caresses mensongères !
Ô honte ! Asie, Afriqe, où sont tos vos sltans ?
Qe lers sceptres sont dox, et lers chaînes légères,
 Près de ces borreax insltants !
Rends gloire, ô fole abjecte en tes fers assopie,

 A vil monstre d’Éthiopie,
 Par n fer jalox mtilé !
Gloire ax mets, cachés a harem d Prophète !
Gloire à l’esclave obscr, qi ler livre sa tête,
 D moins en silence immolé !

Le sltan, sos des mrs de jaspe et de porphyre,
Jetant à cent beatés n dédaignex sorire,
Fole la porpre et l’or, et l’ambre et le corail,
Et de loin, en passant, le peple pet connaître
 Où sont les plaisirs de son maître,
À la tête qi pend ax portes d sérail.

Peple herex ! éveillant la révolte hardie,
Parmi ses toits troblés, dans l’ombre, bien sovent
L’inqiet janissaire égare l’incendie
 Sr l’aile bryante d vent.
Peple herex ! d’n vizir sa vie est le domaine ;
 Un poison, qe la mort promène,
 Flétrit son rivage infecté ;
L’esclavage le corbe a jog de l’épovante.
Peple trois fois herex ! divins sages q’on vante,
 Il n’a pas votre Liberté !
Ô France ! c’est a ciel q’en nos jors de colère
À fi la Liberté, mère des saints exploits ;
Il fat, por réfléchir cet astre ttélaire,
Qe, pr dans tos ses flots, le fleve poplaire
Cole à l’ombre d trône appyé sr les lois.

Un Die d jog d mal a délivré le monde.
Parmi les opprimés il vint prendre son rang ;
Rois ! — en vœx fraternels sa parole est féconde ;

 Peple ! — il ft pavre, hmble et soffrant.
La Liberté sorit à totes les victimes,
 À tos les dévoements sblimes,
 Savers des états secors ;
À ses yex la Vendée est sœr des Thermopyles ;
Et le même larier, dans les mêmes asiles,
 Unit Malesherbe et Codrs.
Qand l’impie a porté l’otrage a sanctaire,
Tot fit le temple en deil, de splender dépoillé ;
Mais le prêtre fidèle, assis dans la possière,
Prodige pls d’encens, répand pls de prière,
Corbe pls bas son front devant l’atel soillé.

3 jillet 1823.