’Hydre a égende des siècles , Calmann-évy , 1877 , 1 ( p. 113 – 114 ). Aide offerte à Majorien e Romancero du Cid collection ’Hydre Victor Hugo Calmann-évy 1877 Paris V 1 ’Hydre Hugo – a égende des siècles, 2e série, édition Hetzel, 1877, tome 1.djvu Hugo – a égende des siècles, 2e série, édition Hetzel, 1877, tome 1.djvu/9 113-114

’HYDRE

Quand le fils de Sancha, femme du duc Geoffroy,
Gil, ce grand chevalier nommé l’Homme qui passe,
Parvint, la lance haute et la visière basse,
Aux confins du pays dont Ramire était roi,
Il vit l’hydre. Elle était effroyable et superbe ;
Et, couchée au soleil, elle rêvait dans l’herbe.

e chevalier tira l’épée et dit : C’est moi.
Et l’hydre, déroulant ses torsions farouches,
Et se dressant, parla par une de ses bouches,
Et dit : — Pour qui viens-tu, fils de doña Sancha ?
Est-ce pour moi, réponds, ou pour le roi Ramire ?
— C’est pour le monstre. — Alors c’est pour le roi, beau sire.
Et l’hydre, reployant ses nœuds, se recoucha.

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