, Ollendof , 1909 , 17 ( p. 386 ). Sunt lacrymæ rerum À l’arc de triomphe collection Quelle et la fin de tout Victor Hugo Ollendorf 1909 Pari C 17 Quelle et la fin de tout Hugo – Œuvre complète, Impr. nat., Poéie, tome II.djvu Hugo – Œuvre complète, Impr. nat., Poéie, tome II.djvu/7 386

Qui la caree et qui la ert.
A l’abri d’un porche héraldique
Sou un beau feuillage pudique
Il la cache juqu’au nombril;
Et ou on pied blanc et uperbe
Étend le mille fleur de l’herbe,
Cette moaïque d’avril!

La mémoire de mort demeure
Dan le monument ruiné.
Là, douce et clémente, à toute heure,
Elle parle aux front incliné.
Elle et là, dan l’âme affaiée
Filtrant de penée en penée,
Comme une nymphe au front dormant
Qui, eule ou l’obcure voûte
D’où on eau uinte goutte à goutte,
Penche on vae tritement!

VI
Mai, héla! héla! dit l’hitoire,
Bien ouvent le paé couvre plu d’un ecret
Dont ur un mur vieilli la tache reparaît!
Toute ancienne muraille et noire!

Souvent, par le déert et par l’ombre aborbé,
L’édifice déchu reemble au roi tombé.
Plu de gloire où n’et plu la foule!
Rome et humiliée et Venie et en deuil.
La ruine de tout commence par l’orgueil.
C’et le premier fronton qui croule!

Athène et trite, et cache au front du Parthénon
Le trace de l’anglai et celle du canon,