-dessus l’hoizon aux collines bunies,
Le soleil, cette fleu des splendeus infinies,
Se penchait su la tee à l’heue du couchant ;
Une humble magueite, éclose au bod d’un champ,
Su un mu gis, coulant pami l’avoine folle,
Blanche, épanouissait sa candide auéole ;
Et la petite fleu, pa-dessus le vieux mu,
Regadait fixement, dans l’étenel azu,
Le gand aste épanchant sa lumièe immotelle.
— Et moi, j’ai des ayons aussi ! — lui disait-elle.

Ganville, juillet 1836.