À M. le d. de ***

. LE D. DE *** Jules, votre château, tour vieille et maison neuve, Se mire dans la Loire, à l’endroit où le fleuve, Sous Blois, élargissant son splendide bassin, Comme une mère presse un enfant sur son sein En lui parlant tout bas d’une voix recueillie, Serre une île charmante en ses bras qu’il replie. […]

À Mademoiselle Fanny de P.

. Ô vous que votre âge défend, Riez ! tout vous caresse encore. Jouez ! chantez ! soyez l’enfant ! Soyez la fleur ; soyez l’aurore ! Quant au destin, n’y songez pas. Le ciel est noir, la vie est sombre. Hélas ! que fait l’homme ici-bas ? Un peu de bruit dans beaucoup d’ombre. […]

À un poëte

, cache ta ve et répands ton esprt. Un tertre, où le gazon dversement fleurt ; Des ravns où l’on vot grmper les chèvres blanches ; Un vallon, abrté sous un réseau de branches Plenes de nds d’oseaux, de murmures, de vox, Qu’un vent joyeux remue, et d’où tombe parfos, Comme un sequn jeté par […]

À une jeune femme

, Ollendorf , 1909 , 17 ( p. 620 – 621 ). Oh ! quand je dor, vien auprè de ma couche À Loui B. collection À une jeune femme Victor Hugo Ollendorf 1909 Pari C 17 À une jeune femme Hugo – Œuvre complète, Impr. nat., Poéie, tome II.djvu Hugo – Œuvre complète, Impr. […]

Écrit sur la vitre d’une fenêtre flamande

’UNE FENÊTRE FLAMANE J’aime le carillon dans tes cités antiques, Ô vieux pays gardien de tes mœurs domestiques, Noble Flandre, où le Nord se réchauffe engourdi Au soleil de Castille et s’accouple au Midi ! Le carillon, c’est l’heure inattendue et folle, Que l’œil croit voir, vêtue en danseuse espagnole, Apparaître soudain par le trou […]

Écrit sur le tombeau d’un petit enfant au bord de la mer

’UN PETIT ENFANT AU BOR E LA MER. Vieux lierre, frais gazon, herbe, roseaux, corolles ; Église où l’esprit voit le ieu qu’il rêve ailleurs ; Mouches qui murmurez d’ineffables paroles À l’oreille du pâtre assoupi dans les fleurs ; Vents, flots, hymne orageux, chœur sans fin, voix sans nombre ; Bois qui faites songer […]