Cadaver
! heure splendide ! ô rayons moruaires ! Avez-vous quelquefois soulevé des suaires ? E, pendan qu’on pleurai, e qu’au cheve du li, Frères, amis, enfans, la mère qui pâli, Éperdus, sangloaien dans le deuil qui les navre, Avez-vous regardé sourire le cadavre ? Tou à l’heure il râlai, se ordai, éouffai ; Mainenan il […]
Ce que c’est que la mort
’EST QUE LA MORT Ne dites pas : mourir ; dites : naître. royez. On voit ce que je vois et ce que vous voyez ; On est l’homme mauvais que je suis, que vous êtes ; On se rue aux plaisirs, aux tourbillons, aux fêtes ; On tâche d’oublier le bas, la fin, l’écueil, […]
Ce que dit la bouche d’ombre
’OMBRE L’homme en songeant descend au gouffre universel. J’errais près du dolmen qui domine Rozel, À l’endroit où le cap se prolonge en presqu’île. Le spectre m’attendait ; l’être sombre et tranquille Me prit par les cheveux dans sa main qui grandit, M’emporta sur le haut du rocher, et me dit : * Sache que […]
Chanson
’avez rie à me dire, Pourquoi veir auprès de moi ? Pourquoi me faire ce sourire Qui tourerait la tête au roi ? Si vous ’avez rie à me dire, Pourquoi veir auprès de moi ? Si vous ’avez rie à m’appredre, Pourquoi me pressez-vous la mai ? Sur le rêve agélique et tedre, Auquel […]
Chose vue un jour de printemps
, je pouai cette porte. Le quatre enfant pleuraient et la mère était morte. Tout dan ce lieu lugubre effrayait le regard. Sur le grabat giait le cadavre hagard ; C’était déjà la tombe et déjà le fantôme. Pa de feu ; le plafond laiait paer le chaume. Le quatre enfant ongeaient comme quatre vieillard. […]
Claire
! la vôtre aussi ! la vôtre suit la mienne ! Ô mère au œur profond, mère, vous avez beau Laisser la porte ouverte afin qu’elle revienne, Cette pierre là-bas dans l’herbe est un tombeau ! La mienne disparut dans les flots qui se mêlent ; Alors, e fut ton tour, Claire, et tu t’envolas. […]
Claire P.
. Quel âge hier ? Vingt ans. Et quel âge aujourd’hui ? L’éternité. Ce front pendant une heure a lui. Elle avait les doux chants et les grâces superbes ; Elle semblait porter de radieuses gerbes ; Rien qu’à la voir passer, on lui disait : merci ! Qu’est-ce donc que la vie, hélas ! […]
Croire, mais pas en nous
, MAIS PAS N NOUS Parce qu’on a porté du pain, du linge blanc, À quelque humble logis sous les combles tremblant Comme le nid parmi les feuilles inquiètes ; Parce qu’on a jeté ses restes et ses miettes Au petit enfant maigre, au vieillard pâlissant, Au pauvre qui contient l’éternel tout-puissant ; Parce qu’on […]
Crépuscule
, Nelon , 1911 ( p. 123 – 124 ). « Je repire où tu palpite » La nichée ou le portail collection Crépucule Victor Hugo Nelon 1911 Pari T Crépucule Hugo – Le Contemplation, Nelon, 1856.djvu Hugo – Le Contemplation, Nelon, 1856.djvu/9 123-124 L’étang mytérieux, uaire aux blanche moire, Frionne ; au fond du […]
Cérigo
, Cérigo, qui fut jadis Cythèr, Cythèr aux nids charmants, Cythèr aux myrts vrts, La conqu d Cypris sacré au sin ds mrs. La vi august, goutt à goutt, hur par hur, S’épand sur c qui pass t sur c qui dmur ; Là-bas, la Grèc brill agonisant, t l’œil S’mplit n la voyant d […]