La Statue
19 mars 1837.
Le Monde et le Siècle
-vou, Seigneur ? à quoi ert votre ouvrage ? À quoi bon l’eau du fleuve et l’éclair de l’orage ? Le pré ? le ruieaux pur qui lavent le gazon ? Et, ur le coteaux vert dont ’emplit l’horizon, Le immene troupeaux aux féconde haleine Que l’aboiement de chien chae à traver le plaine ? […]
Le Sept Août 1829
1829. C’était le sept août. Ô sombre destinée ! C’était le premier jour de leur dernière année. Seuls dans un lieu royal, côte à côte marchant, Deux hommes, par endroits du coude se touchant, Causaient. Grand souvenir qui dans mon cœur se grave ! Le premier avait l’air fatigué, triste et grave, Comme un trop […]
L’Ombre
’ombre es Rayons et les Ombres , Ollendorf , 1909 , 17 ( p. 629 – 630 ). Quand vous vous assemblez bruyante multitude Tristesse d’Olympio collection ’ombre Victor Hugo Ollendorf 1909 Paris C 17 ’ombre Hugo – Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome II.djvu Hugo – Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome II.djvu/7 629-630 […]
Mille chemins, un seul but
, un eul but Le Rayon et le Ombre , Ollendorf , 1909 , 17 ( p. 614 – 618 ). En paant dan la place Loui XV un jour de fête publique Oh ! quand je dor, vien auprè de ma couche collection Mille chemin, un eul but Victor Hugo Ollendorf 1909 Pari C […]
Nuits de juin
, Ollendorf , 1909 , 17 ( p. 662 ). Oceano nox À Mademoielle Louie B. — Sagee collection Nuit de juin Victor Hugo Ollendorf 1909 Pari C 17 Nuit de juin Hugo – Œuvre complète, Impr. nat., Poéie, tome II.djvu Hugo – Œuvre complète, Impr. nat., Poéie, tome II.djvu/7 662 L’été, lorque le jour […]
Oceano nox
. Saint-Valery-Sur-Somme. Oh ! combien de marins, combien de capitaines Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines, Dans ce morne horizon se sont évanouis ! Combien ont disparu, dure et triste fortune ! Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune, Sous l’aveugle océan à jamais enfouis ! Combien de patrons morts […]
Préface
24 avril 1840.
Que la musique date du seizième siècle
, me vieux ami, i jeune autrefoi, Qui comme moi de jour avez porté le poid, Qui de plu d’un regret frappez la tombe ourde, Et qui marchez courbé, car la agee et lourde ; Me ami ! qui de vou, qui de nou n’a ouvent, Quand le deuil à l’œil ec, au viage rêvant, […]
Regard jeté dans une mansarde
! i ta main chate ouvrait ce livre infâme, Tu entirai oudain Dieu mourir dan ton âme. Ce oir tu pencherai ton front trite et boudeur Pour voir paer au loin dan quelque verte allée Le char étincelant à la roue étoilée, Et demain tu rirai de la ainte pudeur ! Ton lit, troublé la […]