poème

XI

On devient attentif et rêveur, on s’attend

On devient attentif et rêveur, on s’attend
À voir passer là-haut quelque groupe éclatant,
Des chœurs éblouissants, des fêtes idéales,
Des archanges menant des pompes triomphales,
Des âmes dans la gloire et dans l’azur, le soir,
Quand le vent, dans le ciel mystérieux et noir,
Sur l’horizon, chargé de vapeurs remuées,
Bâtit confusément des portes de nuées.

15 août 1847. — Assomption.

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« L’enfant, c’est un feu pur dont la chaleur caresse ; c’est de la gaîté sainte et du bonheur sacré. »

HUGO

Poésie

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