poème

XLII

Qui donc mêle au néant de l’homme vicieux

Qui donc mêle au néant de l’homme vicieux
Des vertus de la terre et des lueurs des cieux ?
Flambant la nuit plein de ramée,
Ton âtre te ressemble, homme, énigme sans mot ;
Les étincelles sont dans sa cendre, et, là-haut,
Les étoiles dans sa fumée.

suggestion

Recueils
Populaires

NEWSLETTER

Recevez chaque jour de l’année un poème de Victor Hugo

citation

« L’enfant, c’est un feu pur dont la chaleur caresse ; c’est de la gaîté sainte et du bonheur sacré. »

HUGO

Poésie

Ces vers appartiennent au domaine public, mais cette édition est protégée.

Le clic droit est désactivé sur ce site.