poème

XLI

Dieu qui sourit et qui donne

Dieu qui sourit et qui donne
Et qui vient vers qui l’attend,
Pourvu que vous soyez bonne,
Sera content.
Le monde où tout étincelle,
Mais où rien n’est enflammé,
Pourvu que vous soyez belle,
Sera charmé.
Mon cœur, dans l’ombre amoureuse
Où l’enivre deux beaux yeux,
Pourvu que tu sois heureuse,
Sera joyeux.

1er janvier 1840.

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« L’enfant, c’est un feu pur dont la chaleur caresse ; c’est de la gaîté sainte et du bonheur sacré. »

HUGO

Poésie

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