poème

XLVII

Ô champs mystérieux ! Vallons ! Éden visible !

Ô champs mystérieux ! Vallons ! Éden visible !
Je suis doux comme vous et comme vous paisible !
Oiseaux ! j’ai quelque peine à rappeler parfois
Mes strophes qui s’en vont avec vous dans les bois !
Nature ! de vos chants ma chanson se compose,
Et je suis votre écho si je suis quelque chose.
Car j’inonde mon âme et mon vers attristé
De votre rêverie et de votre beauté,
J’admire, et m’emplissant de vos douceurs secrètes
Je fais ce que je suis avec ce que vous êtes !

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citation

« L’enfant, c’est un feu pur dont la chaleur caresse ; c’est de la gaîté sainte et du bonheur sacré. »

HUGO

Poésie

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