poème

XXVIII

Vous êtes, ô jeune homme, une noble nature

Vous êtes, ô jeune homme, une noble nature,
Un esprit riche et grave, une âme tendre et pure ;
Nul instinct généreux chez vous n’est endormi.
— Vous devez bien souffrir de trahir votre ami !
Lui, dont l’âme apaisée est un trésor d’excuses,
Il vous aime ; il connaît le démon et ses ruses ;
Mais, trop grand pour se plaindre et dire : c’est assez,
Il souffre aussi de voir que vous le trahissez.

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« L’enfant, c’est un feu pur dont la chaleur caresse ; c’est de la gaîté sainte et du bonheur sacré. »

HUGO

Poésie

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