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Odes et ballades
Les Feuilles d’automne
Les Voix intérieures
Les Orientales
Les Chants du crépuscule
Odes et ballades
Les Feuilles d’automne
Les Voix intérieures
Les Orientales
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Les Rayons et les Ombres
Les Châtiments
Les Contemplations
La Légende des siècles
L’Art d’être grand-père
Les Rayons et les Ombres
Les Châtiments
Les Contemplations
La Légende des siècles
L’Art d’être grand-père
Les Chansons des rues et des bois
Dieu
L’année terrible
Toute la lyre
Dernière Gerbe (Posthume)
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Dieu
L’année terrible
Toute la lyre
Dernière Gerbe (Posthume)
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Les contemplations
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Les Contemplations
1856 - 157 poèmes
autrefois
(1830 - 1843)
LIVRE PREMIER – AURORE
LIVRE DEUXIÈME – L’ÂME EN FLEUR
LIVRE TROISIÈME – LES LUTTES ET LES RÊVES
LIVRE PREMIER – AURORE
LIVRE DEUXIÈME – L’ÂME EN FLEUR
LIVRE TROISIÈME – LES LUTTES ET LES RÊVES
aujourd'hui
(1843 - 1855)
LIVRE QUATRIÈME – PAUCA MEÆ
LIVRE CINQUIÈME – EN MARCHE
LIVRE SIXIÈME – AU BORD DE L’INFINI
LIVRE QUATRIÈME – PAUCA MEÆ
LIVRE CINQUIÈME – EN MARCHE
LIVRE SIXIÈME – AU BORD DE L’INFINI
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Les châtiments
1859
101 poèmes
VI
La stabilité est assurée
17 poèmes
I
Napoléon III
II
Les martyres
III
Hymne des transportés
IV
Chanson
V
Éblouissements
VI
À ceux qui dorment
VII
Luna
VIII
Aux femmes
IX
Au peuple
X
Apportez vos chaudrons, sorcières de Shakespeare
XI
Le parti du crime
XII
On dit : — Soyez prudents
XIII
À Juvénal
XIV
Floréal
XV
Stella
XVI
Les trois chevaux
XVII
Applaudissement
suggestion
Recueils
recommandés
Les Contemplations
1856
54 poèmes
Les Châtiments
1853
56 poèmes
Les Rayons et les Ombres
1840
25 poèmes
sommaire
Les Châtiments
1853
98 poèmes
Au moment de rentrer en France.
31 août 1870
Nox
I – La société est sauvée
I – France, à l’heure où tu te prosternes
II – Toulon
III – Approchez-vous ; ceci, c’est le tas des dévots
IV – Aux morts du 4 décembre
VI – Le Te Deum du 1er janvier 1852
VII – Ad majorem Dei gloriam
VIII – À un martyr
IX – L’Art et le peuple
XII – Carte d’Europe
XIII – Chanson
XIV – C’est la nuit ; la nuit noire
XV – Confrontations
II – L’ordre est rétabli
I – Idylles
II – Au peuple
III – Souvenir de la nuit du 4
IV – Ô soleil, ô face divine
V – Puisque le juste est dans l’abîme
VI – L’autre président
VII – À l’obéissance passive
III – La famille est restaurée
I – Apothéose
II – L’homme a ri
III – Fable ou histoire
IV – Ainsi les plus abjects, les plus vils, les plus minces
V – Querelles du sérail
VII – Un bon bourgeois dans sa maison
VI – Orientale
VIII – Splendeurs
IX – Joyeuse vie
X – L’empereur s’amuse
XI – Sentiers où l’herbe se balance
XII – Ô Robert, un conseil. Ayez l’air moins candide
XIII – L’histoire a pour égout des temps comme les nôtres
XIV – À propos de la loi Faider
XV – Le bord de la mer
XVI – Non
IV – La religion est glorifiée
I – Sacer esto
II – Ce que le poète se disait en 1848
III – Les commissions mixtes
IV – À des journalistes de robe courte
V – Quelqu’un
VI – Écrit le 17 juillet 1851, en descendant de la tribune
VII – Un autre
VIII – Déjà nommé
IX – Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent
X – Aube
XI – Vicomte de Foucault, lorsque vous empoignâtes
XII – À quatre prisonniers
XIII – On loge à la nuit
V – L’autorité est sacrée
I – Le sacre (sur l’air de Malbrouk)
II – Chanson
III – Le manteau impérial
IV – Tout s’en va
V – Ô drapeau de Wagram ! ô pays de Voltaire !
VI – On est Tibère, on est Judas, on est Dracon
VII – Les grands corps de l’état
VIII – Le Progrès, calme et fort, et toujours innocent
IX – Le chant de ceux qui s’en vont sur mer
X – À un qui veut se détacher
XI – Pauline Roland
XII – Le plus haut attentat que puisse faire un homme
XIII – L’expiation
VI – La stabilité est assurée
I – Napoléon III
II – Les martyres
III – Hymne des transportés
IV – Chanson
V – Éblouissements
VI – À ceux qui dorment
VII – Luna
VIII – Aux femmes
IX – Au peuple
X – Apportez vos chaudrons, sorcières de Shakespeare
XI – Le parti du crime
XII – On dit : — Soyez prudents
XIII – À Juvénal
XIV – Floréal
XV – Stella
XVI – Les trois chevaux
XVII – Applaudissement
VII – Les sauveurs se sauveront
I – Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée
II – La reculade
III – Le chasseur noir
IV – L’égout de Rome
V – C’était en juin, j’étais à Bruxelle, on me dit
VI – Chanson
VII – Patria
VIII – La caravane
IX – Cette nuit, il pleuvait, la marée était haute
X – Ce serait une erreur de croire que ces choses
XI – Quand l’eunuque régnait à côté du césar
XII – Paroles d’un conservateur à propos d’un perturbateur
XIII – Force des choses
XIV – Chanson
XV – Il est des jours abjects où, séduits par la joie
XVI – Ultima verba
I – La société est sauvée
I – France, à l’heure où tu te prosternes
II – Toulon
III – Approchez-vous ; ceci, c’est le tas des dévots
IV – Aux morts du 4 décembre
VI – Le Te Deum du 1er janvier 1852
VII – Ad majorem Dei gloriam
VIII – À un martyr
IX – L’Art et le peuple
XII – Carte d’Europe
XIII – Chanson
XIV – C’est la nuit ; la nuit noire
XV – Confrontations
II – L’ordre est rétabli
I – Idylles
II – Au peuple
III – Souvenir de la nuit du 4
IV – Ô soleil, ô face divine
V – Puisque le juste est dans l’abîme
VI – L’autre président
VII – À l’obéissance passive
III – La famille est restaurée
I – Apothéose
II – L’homme a ri
III – Fable ou histoire
IV – Ainsi les plus abjects, les plus vils, les plus minces
V – Querelles du sérail
VII – Un bon bourgeois dans sa maison
VI – Orientale
VIII – Splendeurs
IX – Joyeuse vie
X – L’empereur s’amuse
XI – Sentiers où l’herbe se balance
XII – Ô Robert, un conseil. Ayez l’air moins candide
XIII – L’histoire a pour égout des temps comme les nôtres
XIV – À propos de la loi Faider
XV – Le bord de la mer
XVI – Non
IV – La religion est glorifiée
I – Sacer esto
II – Ce que le poète se disait en 1848
III – Les commissions mixtes
IV – À des journalistes de robe courte
V – Quelqu’un
VI – Écrit le 17 juillet 1851, en descendant de la tribune
VII – Un autre
VIII – Déjà nommé
IX – Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent
X – Aube
XI – Vicomte de Foucault, lorsque vous empoignâtes
XII – À quatre prisonniers
XIII – On loge à la nuit
V – L’autorité est sacrée
I – Le sacre (sur l’air de Malbrouk)
II – Chanson
III – Le manteau impérial
IV – Tout s’en va
V – Ô drapeau de Wagram ! ô pays de Voltaire !
VI – On est Tibère, on est Judas, on est Dracon
VII – Les grands corps de l’état
VIII – Le Progrès, calme et fort, et toujours innocent
IX – Le chant de ceux qui s’en vont sur mer
X – À un qui veut se détacher
XI – Pauline Roland
XII – Le plus haut attentat que puisse faire un homme
XIII – L’expiation
VI – La stabilité est assurée
I – Napoléon III
II – Les martyres
III – Hymne des transportés
IV – Chanson
V – Éblouissements
VI – À ceux qui dorment
VII – Luna
VIII – Aux femmes
IX – Au peuple
X – Apportez vos chaudrons, sorcières de Shakespeare
XI – Le parti du crime
XII – On dit : — Soyez prudents
XIII – À Juvénal
XIV – Floréal
XV – Stella
XVI – Les trois chevaux
XVII – Applaudissement
VII – Les sauveurs se sauveront
I – Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée
II – La reculade
III – Le chasseur noir
IV – L’égout de Rome
V – C’était en juin, j’étais à Bruxelle, on me dit
VI – Chanson
VII – Patria
VIII – La caravane
IX – Cette nuit, il pleuvait, la marée était haute
X – Ce serait une erreur de croire que ces choses
XI – Quand l’eunuque régnait à côté du césar
XII – Paroles d’un conservateur à propos d’un perturbateur
XIII – Force des choses
XIV – Chanson
XV – Il est des jours abjects où, séduits par la joie
XVI – Ultima verba
Lux
La Fin
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L’enfant, c’est un feu pur dont la chaleur caresse ; c’est de la gaîté sainte et du bonheur sacré.