poème

IV

Chanson

Nous nous promenions parmi les décombres,
À Rozel-Tower,
Et nous écoutions les paroles sombres
Que disait la mer.

L’énorme océan, — car nous entendîmes
Ses vagues chansons, —
Disait : « Paraissez, vérités sublimes
Et bleus horizons !

» Le monde captif, sans lois et sans règles,
Est aux oppresseurs ;

Volez dans les cieux, ailes des grands aigles,
Esprits des penseurs !

« Naissez, levez-vous sur les flots sonores,
Sur les flots vermeils,
Faites dans la nuit poindre vos aurores,
Peuples et soleils !

« Vous, — laissez passer la foudre et la brume,
Les vents et les cris,
Affrontez l’orage, affrontez l’écume,
Rochers et proscrits !

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citation

L’enfant, c’est un feu pur dont la chaleur caresse ; c’est de la gaîté sainte et du bonheur sacré.